Calling-Foul-on-Cancer

UniVie

En septembre dernier, Kai Goulbourne, un jeune garçon de 13 ans, a entamé ce qui sera sa première année scolaire complète depuis sa greffe de cellules souches. Pour lui, cette rentrée signifiait surtout qu’il allait pouvoir recommencer à jouer au basketball.

Il faut savoir que lorsque Kai avait à peine neuf ans, il a dû affronter un adversaire de taille : le cancer. « Kai était alors un petit garçon très actif, raconte sa mère, Shelley. Il jouait tout le temps au basketball. Il mangeait bien, mais il perdait du poids, ce qui nous a inquiétés. »

Un médecin a découvert que Kai avait une hypertrophie de la rate et a recommandé à Shelley de l’emmener à l’hôpital. Une analyse sanguine a révélé que Kai était atteint de leucémie myéloïde chronique, un type de cancer du sang peu commun chez les enfants.

« C’était la première fois que je voyais mon mari pleurer, poursuit Shelley. Et ce n’était pas tout de l’apprendre, il nous fallait aussi l’annoncer à Kai… Nous n’avons pas parlé de cancer. Nous lui avons dit qu’il avait une maladie du sang et que papa et maman allaient tout  faire pour l’aider. »

Kai a commencé à prendre des médicaments, qui ont malheureusement cessé de faire effet en 2012. La seule option qui lui restait était une greffe de cellules souches.

Le jeune garçon n’avait aucun donneur compatible au sein de sa famille et vu ses origines jamaïcaines, les chances de lui trouver un donneur compatible étaient minces. On a cependant trouvé du sang de cordon compatible à 60 % et, comme la probabilité d’avoir mieux était faible, Kai a subi une greffe de cellules souches provenant de ce sang. La greffe a eu lieu en mai 2012.

Kai est retourné à l’école à temps plein en avril 2013. « Depuis sa greffe, il se porte extrêmement bien, rapporte sa mère. Il ne prend plus aucun médicament. »

Et le basketball le passionne plus que jamais! « Il adooore jouer au basketball. Il aime absolument tout de ce sport, dit Shelley en souriant. D’ailleurs, je lui promets depuis longtemps de l’emmener voir un match à Toronto. C’est plutôt cher, mais je lui dis : “Un jour, je vais t’emmener; en attendant, regarde les matchs à la télé.” »

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